Le parc Disney de Tokyo est, à l'instar des autres, double. Il y a le parc classique, similaire un peu partout dans le monde, et un second, plus récent et avec moins d'attractions. Ici, il s'appelle Disney Sea, et les zones thématiques n'ont en majorité pas de rapport avec les classiques de l'ami Walt. Elles tournent par contre toutes autour de l'eau, sous une forme ou une autre. Le parc contient les zones suivantes :
- Mediterranean Harbor :
Une version en toc de la lagune de Venise.
Attractions : pas beaucoup, vu qu'il s'agit de l'entrée du parc on y trouve surtout beaucoup de boutiques. Il y a quand même quelques gondoles particulièrement approximatives que nous n'avons pas pu essayer à cause d'un mauvais timing.
- Mediterranean Harbor :
Attractions : pas beaucoup, vu qu'il s'agit de l'entrée du parc on y trouve surtout beaucoup de boutiques. Il y a quand même quelques gondoles particulièrement approximatives que nous n'avons pas pu essayer à cause d'un mauvais timing.
"Le Mile High sandwich", aussi connu sous le nom de "sandwich de 1609,3426 mètres", mais c'est moins vendeur. Par contre, c'est tout aussi mensonger.
Un tramway relie cette partie du parc à l'autre extrémité.
"Ding! Ding!"
Lorsque l'on s'éloigne un peu, le décor change, évoquant un petit village de pêcheurs de la côte Est.
Attractions : la tour de la terreur. Après une mise en condition effectuée par des employés en tenue de grooms et sans doute plus efficace pour ceux qui maitrisent toutes les subtilités de la langue de Murakami (les deux), on s'assied dans une cabine d'ascenseur qui va en haut de la tour, puis est brutalement lâchée en chute non pas libre, mais accélérée. Deux fois.

... des autotamponeuses ! Sur l'eau ! DANS LE FUTUR !
Aquatopia : en réalité, il s'agit simplement d'un petit circuit semi-aléatoire sur rails. Le véhicule s'arrête brusquement, tourne sur lui même, repart en marche arrière. Verdict : mou. A faire la nuit, c'est plus rigolo.
- Port discovery :
"La marina du futur". Comme souvent, le futur imaginé il y a a peine quelques années dégage déjà une furieuse odeur de rouille et d'ozone.
Attractions : Storm riders, une incroyable simulation de tempête fermée pour travaux. De toute façon, on avait déjà eu un typhon la semaine dernière. Nous nous sommes donc rabattus sur ce qui semblait être...
"La marina du futur". Comme souvent, le futur imaginé il y a a peine quelques années dégage déjà une furieuse odeur de rouille et d'ozone.
Attractions : Storm riders, une incroyable simulation de tempête fermée pour travaux. De toute façon, on avait déjà eu un typhon la semaine dernière. Nous nous sommes donc rabattus sur ce qui semblait être...
... des autotamponeuses ! Sur l'eau ! DANS LE FUTUR !
Aquatopia : en réalité, il s'agit simplement d'un petit circuit semi-aléatoire sur rails. Le véhicule s'arrête brusquement, tourne sur lui même, repart en marche arrière. Verdict : mou. A faire la nuit, c'est plus rigolo.
- The Lost River :
Un bout de forêt perdue générique d'Amérique Latine. Les employés sont tous habillés comme dans Tintin au Congo et refusent de parler autre chose qu'espagnol, avec néanmoins un fort accent japonais (ce qui soit dit en passant, est beaucoup moins charmant qu'une Serveuse du Segafredo qui s'obstine à parler italien). Le risque de croiser des mariachis est de force 5 sur l'échelle de Banderas.
Attractions : Indiana Jones et le crâne de cristal.
Attractions : Indiana Jones et le crâne de cristal.
Un véhicule ressemblant vaguement à une Jeep mais en plus long, nous balade dans les couloirs d'une pyramide aztèque. Aucun piège ne manque, même pas la grosse boule ou les têtes en pierre cracheuses de fléchettes empoisonnées. De temps à autre, un Indiana Jones en animatronique vient nous causer. Verdict : très sympa. Le film est à chier, par contre.
Raging spirits.
Montagnes russes avec un looping à 360°. La nuit, l'éclairage particulier donne des sensations différentes. Verdict : sympa aussi, et remet les idées en place.
- Arabian Coast :
Bagdad la magnifique, à moins qu'il ne s'agisse d'Agrabah.
Attractions : un manège européen sous une coupole.
Le voyage de Sindbad. Une promenade tranquille en bateau, avec des animatroniques qui racontent les voyages de Simbad le marin. L'histoire est un peu embellie par rapport aux aventures originelles de celui qui mériterait de s'appeler Simbad le naufragé (sept voyages, sept naufrages et une excuse à chaque fois plus bidon). Verdict : reposant, et la chanson et la mise en scène sont beaucoup moins terrifiantes que dans "It's a small world".
- Arabian Coast :
Attractions : un manège européen sous une coupole.
- l'Ile Mystérieuse :
Le coin steampunk du parc. Très inspiré de Jules Verne, la vision du futur parait paradoxalement beaucoup moins dépassée que celle proposée quelques paragraphes plus haut. A signaler, un restaurant du nom de...

Giscard, reviens. Ils sont devenus fous.
Giscard, reviens. Ils sont devenus fous.
Attractions : 20 000 lieues sous les mers. Ou un voyage fantastique dans le Nautilus, à la rencontre d'une civilisation perdue. L'illusion d'être dans un sous marin est donnée par de l'eau et des bulles qui passent à l'intérieur du double vitrage. Verdict : pas très intérebloubloublou
Le Centre de la Terre.
Malheureusement, pas de missiles sur ces véhicules.
Le Centre de la Terre.
Une attraction qui explore le concept de "kawaii-bourrin". La partie kawaii, au début, nous promène parmi des champignons, des fleurs et des lézards fluos. La partie bourrin comprend un ver géant et une accélération (trop) brève. Verdict : beaucoup mieux la deuxième fois. Définitivement.
- le Lagon de la Sirène :
Attractions : LES TASSES ! La meilleure attraction de tous parcs d'attractions confondus. A déconseiller aux personnes à l'estomac fragile, à la maîtrise incertaine de la force centrifuge ou au sens du ridicule trop prononcé. Verdict : LES TASSES !
Le parc est assez petit, et il est facile d'en faire plusieurs fois le tour en une journée. Une dernière question se pose bien sûr : quid des mascottes ? On n'en croise pas beaucoup, peut être parce que la thématique Disney est moins présente que dans l'autre parc.
Dans le même temps, pas besoin de payer des mascottes quand les visiteurs eux-mêmes jouent allègrement le rôle : un bon tiers des japonaises présentes se baladaient avec des oreilles de Minnie dans tous les styles possibles et imaginables. Classiques, à pois, roses, modèle peau de panthère ou édition spéciale Halloween avec une couronne et des petites ailes de chauve-souris, il y en avait pour tous les goûts. Sauf peut-être le bon.
落
Qu'est ce que le chic ? Deux réponses en provenance du Japon. La première en image :
Et la seconde en musique.
3 commentaires:
coucou !
privée d'internet, j'envoie ce commentaire de l'ordinateur d'un mec d'ailleurs râvi que tu permettes maintenant les commentaires d'Anne Aunime.
Sinon moi aussi je veux un objet chic qui m'aime. Une peluche maléfique de Krusty le clown, par exemple.
signé : Anne Aunime en dèche d'internet alias Armie
Merci pour l'évocation des poubelles dans les espaces publics... Si les rats sont vecteurs de la peste, Mickey est définitivement celui de la civilistion à son plus haut niveau d'accomplissement. Tes investigations sont-elles allées jusqu'à mesurer leur vitesse de remplissage ?
J'espère aussi que le lecteur pressé ne manquera pas le lien avec Giroppon en fin de message : c'est tout bonnement admirable.
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