mercredi 6 mai 2009

風[vent]

Vous l'avez peut-être constaté sur les photos récentes du blog, ma coiffure commençait à devenir incontrôlable. Je suis donc passé chez le coiffeur il y a une dizaine de jours. Une différence majeure avec le coiffeur en France, j'ai eu droit à un massage. C'est un des avantage à vivre dans une société de services. Par ailleurs, la même journée, j'ai finalement cédé : après un an en Angleterre sans y avoir recours, j'ai finalement acheté un parapluie, à cause des rires des employés du salon de coiffure suite à mon arrivée dégoulinante. C'est le prix à payer pour vivre dans une société où il ne faut pas perdre la face.


Il y a une dizaine de jours toujours, je suis allé en bonne compagnie au Fuji Q, un parc d'attraction situé, comme son nom l'indique, pas très loin du mont Fuji.


Le mont Fuji, que j'ai gravi il y a environ deux ans. Pas moyen de prendre une photo sans nuages cachant le sommet, même quand ces nuages étaient les seuls à deux kilomètres à la ronde. Je soupçonne un complot des reptiliens.


L'entrée


Un avertissement, rencontre improbable entre manga et toile de Roy Lichtenstein

La mauvaise surprise est arrivée là : après l'achat d'un billet combiné aller retour plus entrée pour le parc, et 1h40 de bus, on nous a appris qu'en raison du vent, les attractions les plus intéressantes étaient fermées. Voici donc des photos des attractions sur lesquelles je n'ai pas pu aller.


Le Fujiyama, "le roi des montagnes russes". NOOOOOOOOOOOOOOO !

Le dodonpa, l'une des montagnes russes les plus rapides du monde. Double NOOOOOOOOOOOOOOOO !

Le Eejanaika, montagne russe à quatre dimensions. Triple NOOOOOOOOOOO et rivière de larmes !

Il restait donc des trucs bien moins intéressants, comme...

Le Paniclock, sur lequel je me suis vraiment senti glisser à plusieurs reprises...

Le pizza-la (ainsi appelé parce que c'est une vue subjective de la pâte dans les mains du pizzaiolo je suppose)

Le Zola7 : dans un décor de science-fiction cheapo-discount, il faut dégommer des aliens à coup de laser. A la fin, la navette s'emballe brusquement et explose les tibias des joueurs.

En tout cas, ça vaudra la peine de revenir, mais pas tout de suite. Peut-être en 2051.

On pourra dire ce qu'on voudra, la direction a vraiment une vision à long terme pour le parc.


Transformation !



Mardi de la semaine dernière, je me suis rendu à une soirée au 300 bar, à Ginza, un quartier de Tokyo plutôt cher. Le 300 bar fait exception, puisqu'on peut y consommer un choix incroyable de boissons au prix unique de 300 yen, soit moins de 3 €, le verre. 300 yen !


Plus les taxes.


Bon, je vous l'accorde, le 318 bar, ca sonne moins bien, et cela reste très abordable. Mais quand même, c'est à la limite de la publicité mensongère...

5 commentaires:

Harl a dit…

C'est un peu le même concept avec les 100yen shop où tout est à... 105yen et leurs soeurs les 99yen shop où tout est à 104yen. Pays de malades.

Unknown a dit…

A paris, j'ai vu un tout à dix francs qui s'est transformé en tout à 1.52€. Oui ça sonne mal. Mais au moins c'est honnête.

Et dire que la plupart se sont transformés en tout à 2€. Les voleurs.

Unknown a dit…

Je n'ai pas encore eu l'occasion de te le dire, mais très élégant le parti pris du titre uninominal

Francois a dit…

En quatre dimensions ??? Il y aurait donc une fracture dans le continuum espace-temps entre le premier et le deuxième looping ? Vraiment, la technologie nipponne est vraiment au-dessus...

Jibi a dit…

@François : en fait, c'est plutôt quatre degrés de liberté, je crois : trois de translation plus un de rotation.

@Sophie : n'est ce pas ? Le titre en Français risque de ne pas toujours correspondre au kanji. Il me faut mon minimum de private jokes que je suis le seul à comprendre.